Disonible en

Yemaya

Oricha majeur, Mère de la vie. Elle est considérée comme la mère de tous les orichas. C’est la patronne des eaux et elle représente la mer.

Elle aime chasser, couper l’herbe, manier la machette. Elle est indomptable et astucieuse. Ses châtiments sont durs et sa colère est terrible mais justicière.

Ses danses commencent avec de doux mouvements d’ondulations, comme les eaux qui s’agitent doucement sous le souffle de la brise, puis elle s’enroule et augmente en intensité comme une vague qui monte en furie.

Elle porte une robe avec des serpentins bleus et blancs, symboles de la mer et de l’écume.

 

Yemyá

Oya

Oricha majeur et une des amantes de Chango, patronne des éclairs, des tempêtes et en général des vents. Elle est violente et impétueuse, elle aime la guerre et accompagne Chango dans ses campagnes. Elle vit à la porte ou aux alentours des cimetières dont elle est patronne.

Dans sa danse, elle agite son instrument de purification « l’iruke ». Sa danse est agitée, frénétique, très rapide, vertigineuse.

 

Oyá

Oggun

Oricha majeur, frère de Changò et Elegguà. Il est violent et astucieux. C’est le Dieu des minéraux, des montagnes, et des outils (machette, marteau…). Patron des guerriers, des forgerons, mécaniciens, ingénieurs, physiciens, chimistes et des soldats. Il représente le cueilleur solitaire. Il parcourt les bois, en connait et maitrise tous les secrets. Il est le patron des clefs, des chaines et des prisons.

 

Oggun

Chango

Oricha majeur. Dieu du feu, de la foudre, du tonnerre, de la guerre, des tambours batas, de la danse, de la musique et de la beauté virile.

On lui prête le plus grand nombre de vertus et de défauts humains. Il est travailleur, valeureux, fidèle en amitié, devin et guérisseur, mais aussi menteur, amateur de femmes, bagarreur, vaniteux et joueur.

Ses danses sont guerrières et érotiques : dans les danses guerrières, il brandit sa hache double, dans ses danses érotiques il emploie les évocations sexuelles les plus crues. Ses couleurs sont le rouge et le blanc.

 

Changó

Babalu Aye

C’est un oricha majeur et saint très vénéré. C’est le Dieu de la variole, petite vérole, la lèpre, les maladies vénériennes, et en général des maladies de la peau.

La légende raconte qu’il était un grand amateur de femmes et de fêtes. Il perdit le respect de tout le monde, même de sa femme Ochun qui finit par l’abandonner.

Malgré les avertissements de Orula, divinité de la divination et de la sagesse, il continua sa perversion et coucha avec une des amantes de Celui-ci.

Le jour suivant, il se réveilla avec le corps couvert de plaies purulentes.

Les gens le fuyaient à cause de la contagion, il n’était suivi que par quelques chiens qui aimaient lécher ses plaies.

Il eut beau supplier, Olofin, le Dieu Tout-Puissant refusa de le pardonner et à la fin Babalu-Ayé mourut.

Mais Ochun eut pitié et grâce à ses ruses persuada Olofin de lui rendre la vie. Ainsi, en reconnaissance de cause, Babalu-Ayé est devenu très charitable et miséricordieux.

Sa danse est celle d’un homme malade, trébuchant de faiblesse, s’appuyant sur un bâton : elle exprime toute la douleur humaine.

 

Babalu Ayé

Elegua

C’est l’oricha qui ferme et ouvre les chemins. Il détient les clefs du destin. Il est toujours salué en premier avant les autres orishas.

Quand il danse, il saute et s’agite comme un enfant. Il fait des grimaces, mime des jeux d’enfant et fait des farces aux spectateurs. Ainsi, il symbolise ce caractère imprévisible du destin qui peut se fermer et s’ouvrir à tout instant.

Il est habillé en rouge et noir, d’une veste, d’un pantalon serré aux genoux et d’un chapeau.

 

Elegua