Disonible en

Ochosi

Il fait parti des Orichas majeurs. C’est un chasseur doté d’une grande acuité visuelle et d’une ouïe très fine. C’est aussi un pêcheur. Il est le 3ème du groupe des Orichas guerriers avec Elegguá, Oggún et Osun. Personne ne connaît mieux les chemins de la forêt que lui, en ce sens, il est aussi le dieu de la forêt. Il représente les forces de la nature. Il est donc naturellement le patron de la faune (surtout des oiseaux) et de la flore ainsi que des chasseurs, des pêcheurs ou des personnes qui travaillent au contact des animaux et plus particulièrement avec les chiens. Il est également grand magicien (le seul parmi tous les Orishas du panthéon Yoruba) et voyant et est considéré comme le magicien de la forêt. Tout ce qui a rapport avec la chasse ou la pêche lui appartient.

Obbatala

C’est un oricha majeur, créateur de la terre et sculpteur de l’homme. C’est le Dieu pur par excellence. Il est miséricordieux, aime la paix et l’harmonie. Tous les orishas le respectent et le veulent comme avocat. Les danseurs imitent les mouvements lents d’un ancien, ou les mouvements d’un cavalier qui brandit une épée, ou bien secoue la queue de cheval blanc (iruke) pour purifier les chemins.

Sa couleur est le blanc.

 

 

Obbatalá

Ochun

Oricha majeur. Elle est la patronne de l’amour, de la féminité et de la rivière. Elle est le symbole de la coquetterie, de la grâce et la sexualité féminines. Elle est femme de Changò et amie intime d’Elegguà qui la protège. Elle accompagne toujours Yemayà.

Elle est représentée comme une mulâtresse belle, sympathique, bonne danseuse fêtarde et éternellement allègre, avec ses bracelets qui tintinnabulent de manière persistante. Elle est capable de résoudre autant que de provoquer les disputes entre les orishas et les hommes.

Sa couleur est le jaune mais on lui attribue également la couleur corail et les verts d’eau. Elle danse avec sensualité avec des gestes doux. Elle rit et agite ses bras pour faire tinter ses bracelets d’or.

 

 

Ochún

 

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Yemaya

Oricha majeur, Mère de la vie. Elle est considérée comme la mère de tous les orichas. C’est la patronne des eaux et elle représente la mer.

Elle aime chasser, couper l’herbe, manier la machette. Elle est indomptable et astucieuse. Ses châtiments sont durs et sa colère est terrible mais justicière.

Ses danses commencent avec de doux mouvements d’ondulations, comme les eaux qui s’agitent doucement sous le souffle de la brise, puis elle s’enroule et augmente en intensité comme une vague qui monte en furie.

Elle porte une robe avec des serpentins bleus et blancs, symboles de la mer et de l’écume.

 

Yemyá

Oya

Oricha majeur et une des amantes de Chango, patronne des éclairs, des tempêtes et en général des vents. Elle est violente et impétueuse, elle aime la guerre et accompagne Chango dans ses campagnes. Elle vit à la porte ou aux alentours des cimetières dont elle est patronne.

Dans sa danse, elle agite son instrument de purification « l’iruke ». Sa danse est agitée, frénétique, très rapide, vertigineuse.

 

Oyá

Oggun

Oricha majeur, frère de Changò et Elegguà. Il est violent et astucieux. C’est le Dieu des minéraux, des montagnes, et des outils (machette, marteau…). Patron des guerriers, des forgerons, mécaniciens, ingénieurs, physiciens, chimistes et des soldats. Il représente le cueilleur solitaire. Il parcourt les bois, en connait et maitrise tous les secrets. Il est le patron des clefs, des chaines et des prisons.

 

Oggun

Chango

Oricha majeur. Dieu du feu, de la foudre, du tonnerre, de la guerre, des tambours batas, de la danse, de la musique et de la beauté virile.

On lui prête le plus grand nombre de vertus et de défauts humains. Il est travailleur, valeureux, fidèle en amitié, devin et guérisseur, mais aussi menteur, amateur de femmes, bagarreur, vaniteux et joueur.

Ses danses sont guerrières et érotiques : dans les danses guerrières, il brandit sa hache double, dans ses danses érotiques il emploie les évocations sexuelles les plus crues. Ses couleurs sont le rouge et le blanc.

 

Changó

Babalu Aye

C’est un oricha majeur et saint très vénéré. C’est le Dieu de la variole, petite vérole, la lèpre, les maladies vénériennes, et en général des maladies de la peau.

La légende raconte qu’il était un grand amateur de femmes et de fêtes. Il perdit le respect de tout le monde, même de sa femme Ochun qui finit par l’abandonner.

Malgré les avertissements de Orula, divinité de la divination et de la sagesse, il continua sa perversion et coucha avec une des amantes de Celui-ci.

Le jour suivant, il se réveilla avec le corps couvert de plaies purulentes.

Les gens le fuyaient à cause de la contagion, il n’était suivi que par quelques chiens qui aimaient lécher ses plaies.

Il eut beau supplier, Olofin, le Dieu Tout-Puissant refusa de le pardonner et à la fin Babalu-Ayé mourut.

Mais Ochun eut pitié et grâce à ses ruses persuada Olofin de lui rendre la vie. Ainsi, en reconnaissance de cause, Babalu-Ayé est devenu très charitable et miséricordieux.

Sa danse est celle d’un homme malade, trébuchant de faiblesse, s’appuyant sur un bâton : elle exprime toute la douleur humaine.

 

Babalu Ayé